OVEC – ÉTUDES SUPÉRIEURES : Les universités australiennes à la rencontre des étudiants

L’Overseas Education Centre (OVEC), qui représente bon nombre d’universités australiennes, tient depuis jeudi plusieurs journées portes ouvertes en vue de permettre à certaines de ces institutions de rencontrer les étudiants mauriciens. Ces universités, qui comptent plusieurs Mauriciens, nous parlent des avantages d’étudier en Australie, principalement concernant l’opportunité d’y rester travailler après les études. Le Mauricien a rencontré trois institutions soit Holmesglen TAFE, Kaplan et Melbourne Polytechnic. La Central Queensland University sera dans les locaux de l’OVEC lundi à partir de 10h.
L’Australie, souligne la directrice de l’OVEC Dorish Chitson, est une destination continuant à attirer les jeunes Mauriciens car, après un bachelor ou un master décroché en Australie, l’étudiant peut rester travailler dans ce pays pendant deux ans, et même quatre ans s’il a un diplôme supérieur. Équipées de centres de recherche de pointe, d’immenses bibliothèques et d’équipements sportifs ultramodernes, ces universités comptent plusieurs campus, où toutes les disciplines sont enseignées. La plupart des cours ont lieu en petits groupes et la pédagogie laisse une large part au travail personnel et à la recherche.
Holmesglen TAFE propose plus de 600 programmes à plus de 50 000 étudiants par an, dont près de 4 000 étudiants internationaux. Elle compte actuellement quelque 150 étudiants mauriciens et est très réputée pour ses programmes en “Building Construction”. Les étudiants peuvent bénéficier d’une bourse de 1 000 dollars australiens lors de leur demande. Sandra Barboza, la représentante de l’institution, explique que Holmesglen TAFE dispose de quatre campus, chacun étant spécialisé dans un domaine. « We have our graduate employement service that makes sure that students are ready for work. All the courses have work placement so that they get familiar to the jobs », dit-elle. L’université dispose aussi de son propre hôpital pour former ses étudiants en “Nursing”. « Last year we invested over AUD 95 M in the student facilities et study programmes », fait-elle ressortir.
L’université de Kaplan, pour sa part, compte une cinquantaine d’étudiants mauriciens. Cette institution est spécialisée dans la formation dans les affaires, la gestion et la comptabilité. Karina Vainshtein, la représentante, explique que les étudiants au cours de leurs études peuvent postuler pour des bourses. Ils sont appelés à faire une rédaction et passer par un exercice de sélection. L’admission est actuellement ouverte pour la rentrée de novembre. Cette institution dispose aussi d’un “career service” pour orienter les jeunes vers le monde de l’emploi. « Students experience something different at Kaplan. We give more attention to details as students are no known by their number but by their name », souligne-t-elle. Kaplan offre des programmes assurant que les étudiants acquièrent les compétences professionnelles requises dans un éventail de secteurs de l’hospitalité et de services et de gestion des affaires.
La Melbourne Polytechic a déjà fêté ses 100 ans et est considérée comme le plus grand centre de formation professionnel à Melbourne. Luke Howard, représentant de cette institution, soutient que « tous les professeurs sont des professionnels et assurent un enseignement pratique en collaboration avec les industries australiennes ». Les étudiants, dit-il, reçoivent non seulement une formation pratique, mais également des compétences indispensables pour être immédiatement opérationnels dans le monde du travail. Les cours sont programmés en coopération avec les entreprises et le gouvernement australien, et sont perpétuellement remaniés au fur et à mesure des progrès technologiques. L’institution offre des Certificates, Diplomas et Advanced Diplomas, notamment dans les domaines suivants : comptabilité, management, marketing et business, agriculture, agronomie, arboriculture, sciences vétérinaires, médias et digital, esthétique, massage, aromathérapie, coiffure, technologies de l’information, télécommunications, hôtellerie et restauration, arts culinaires, bâtiment, construction et architecture.

ARTICLE PARU DANS LE MAURICIEN |